Famille de Carbuccia

Horace de Carbuccia : "Le massacre de la victoire" 1919-1934

mercredi 25 juillet 2007 par Cyrille

Les Mémoires d’Horace de Carbuccia, écrits « d’un style d’acier », selon les termes du duc de Lévis Mirepoix, sont irremplaçables pour l’intelligence de l’entre-deux-guerres ; années brillantes, scandaleuses et catastrophiques, où les illusions de la victoire de 1918 se transformèrent en mobilisation pour la défaite de 1940. Directeur d’une maison d’édition et de Gringoire, le plus important hebdomadaire français politique et littéraire, député de la Corse, gendre du préfet de police Jean Chiappe, l’auteur mena activement le combat qui opposa les patriotes lucides à ceux qui allaient devenir les responsables de la défaite et de l’occupation.

Un historien américain, William L. Langer, a écrit : « L’histoire moderne n’a enregistré que peu d’événements aussi catastrophiques que la défaite et la capitulation de la République française en juin 1940. Depuis la campagne-éclair de Napoléon contre la Prusse, en 1806, une grande puissance militaire n’avait jamais été frappée aussi brutalement et aussi inexorablement par le destin. En moins de six semaines, l’une des principales puissances du monde disparut de la scène internationale. » Trente ans après, il est possible de cerner les dramatiques erreurs qui ont conduit la France à cette guerre désastreuse.

Sommaire

Introduction

I. — Serment sur une croix de bois

II. — Une grande revue littéraire et politique : La Revue de France. — 1921

III. — Foch et Clemenceau veulent écraser le bolchevisme. — Lloyd George et Wilson s’y opposent. — 1918-1919

IV. — Foch veut barrer la route des invasions germaniques. Llyod Gorge et Wilson s’y opposent. — 1919

V. — La Chambre bleu horizon. — 1919-1924. — Millerand défend l’ordre. — Poincaré et Lasteyrie maintiennent le franc .

VI. — Briand, malgré l’opposition de Foch, conclut le néfaste traité d’alliance avec la Pologne. — 1921

VII. — L’Allemagne capitule une seconde fois. — 26 septembre 1923. — L’occupation de la Ruhr

VIII. — Herriot abandonne la Ruhr sans compensation. — 1924

IX. — Herriot reconnaît le gouvernement soviétique et donne le coup d’épongé sur les dettes de la Russie. — 1924

X. — Briand dupé par Stresemann. — Locarno, 1925

XI. — L’échec du Premier Cartel des gauches. —1926

XII. — Poincaré sauve le franc. — 1926

XIII. — Gringoire. Les raisons d’un grand succès de presse. — 1928

XIV. — Une grave faute de Briand : l’évacuation de la Rhénanie. — 30 juin 1930

XV. — André Tardieu et Jean Chiappe. — Les communistes écrasés. — 1930

XVI. — Du cours Napoléon au Palais-Bourbon. — 1932 - 1933

XVII. — Le guignol parlementaire. — 1932 ........ 283

XVIII. — Duels

XIX. — Herriot permet à l’Allemagne de réarmer et de ne pas réparer les dommages qu’elle a causés. — 1932

XX. — L’amour de Moscou chez Edouard Herriot

XXI. — En Italie fasciste. — 1933-1934

XXII. — Hitler maître de l’Allemagne. — 1933

XXIII. — Le Pacte à quatre. — 1933

XXIV. — Dès l’arrivée de Hitler au pouvoir, nous demandons la destruction immédiate du régime nazi. — 1933-1934

XXV. — Le Parlement discrédité. — 1932-1934

XXVI. — L’affaire Stavisky

XXVII. — A bas les voleurs. — 6 février 1934

XXVIII. — L’assassinat du conseiller Prince. — 1934

XXIX. — II nous est venu un brave médecin de campagne. C’est un chirurgien que le pays attendait. — 1934

ANNEXES

Index des présidents de la République de 1919 à 1934

Index des ministères de la IIIe République de 1919 à novembre 1934 Références


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